Pourquoi univers zéro un 101?

  • Les articles du blogue univers zéro un 101 s’inspirent de l’évolution des théories cosmologiques du XXIème siècle, nous conduisant même, dans certains cas, à une genèse se résumant ainsi pour les plus avant-gardistes : l’Univers serait le résultat du passage du 0 au 1 ! Étonnant, non? N’est-ce pas une plongée dans le paradigme de la convergence numérique - télévision numérique, radio numérique, photographie numérique, et maintenant, pourquoi pas la cosmologie numérique!
  • La maxime « au cas où l’univers aurait un début » souligne le fait que la plupart des gens croient que l’Univers est éternel – donc sans début. Peu importe notre expérience sensorielle du tissus cosmique, ce concept d’éternité nous conduirait ainsi à postuler qu’il est sans début, ni fin; contrairement à notre passage conscient en ses murs infinis, sur un temps bien limité. Si nous n’étions pas là pour postuler cette éternité, qu’en serait-il?
  • Le suffixe 101 reflète le statut intellectuel de son auteur : chercheur sans papiers, sans reconnaissance d’une institution universitaire ou scientifique. Il ne vit pas encore de l’ écriture : il vit pour elle!

Pourquoi publier un blogue, parmi plus de 60 millions?

Au lieu de rester enfermé dans ses cahiers, l’auteur a décidé de sortir de son isolement et de partager son émerveillement avec tous en laissant dormir derrière lui 36 cahiers noirs…

  • Tout ce qui nous entoure n’est-il pas digne de susciter l’émerveillement? Que ce soit un magnifique coucher de soleil ou simplement l’eau coulant du robinet; l’Univers en son entier est à notre disposition pour nous émerveiller!
  • Cet émerveillement s’accompagne aussi de l’étonnement, devant une succession infinie de phénomènes nous mystifiant et nous intriguant.
  • Trop souvent, nous n’en comprenons pas les origines; notre curiosité et notre soif de compréhension peuvent même devenir une source d’angoisse ou d’incrédulité.
  • Cette angoisse devrait  se substituer par une incessante volonté d’accompagner les grands savants dans leurs itinéraires scientifiques, afin de contribuer à l’ultime quête de l’absolu.
  • En tenant compte de leurs observations, de leurs théories et de leurs expérimentations sur les multiples phénomènes de l’Univers, n’est-il pas possible alors de mieux nous en émerveiller?
  • L’émerveillement devient ainsi la fondation de l’ultime quête philosophique du sens de l’existence.
  • Elle s’improvise quotidiennement, petit à petit, contribuant à l’enrichissement de notre propre vérité, pour chacun et chacune de nous, par chacun et chacune de nous.
  • Elle se partage aussi : pourrions-nous être ce que nous sommes, sans les autres?
  • Malgré ces efforts consacrés à améliorer notre compréhension, il faut garder à l’esprit qu’aucune science, ni aucune philosophie, ne peut véritablement prétendre être le chemin absolu de la vérité, car rien de plus personnel en effet que la vérité.
  • Qu’il s’agisse simplement de trouver la nôtre, en nous laissant guider par notre émerveillement et notre curiosité!

 COMMENT?

  • Une errance méthodique devrait se substituer favorablement à un parcours exagérément linéaire.
  • Même s’il semble paradoxal de combiner les termes méthode et errance, des itinéraires improvisés sont pourtant compatibles avec une méthode de recherche et d’investigation rigoureuse, afin de débusquer les mystères les plus profonds de l’Univers.
  • La navigation sur le WEB est un excellent exemple d’errance méthodique, en permettant une navigation par sauts et par bonds, d’un sujet à l’autre, par des liens hypertextes, tout en pouvant revenir sur son chemin.
  • Un excellent article de Christian Vanderdeorpe, Pour une bibliothèque virtuelle universelle, peut être un point de départ pour procéder à une expédition virtuelle et s’inspirer des bénéfices de cette errance méthodique, par exemple.
  • Cette errance méthodique permet ainsi d’accéder à des perspectives insoupçonnées; il est préférable de se laisser guider par l’intuition lors de ces itinéraires.
  • Il ne faut pas hésiter à sortir de son cadre de référence initial, même lorsqu’une idée semble nous mener à une autre, en apparence indirectement reliée; ainsi l’imagination gagne en espace de réflexion.
  • Sans s’assujettir aux limites imposées par une logique excessivement rigoureuse, l’enrichissement de nos perspectives personnelles ne peut que concourir à nous émerveiller encore plus devant tout nouveau phénomènes s’offrant à notre regard.
  • L’émerveillement et l’étonnement s’enrichissent d’une meilleure compréhension et d’une amélioration de notre capacité d’investiguer les terrains les moins visités et les plus susceptibles de contribuer au bonheur de la curiosité!
  • Il en résulte parfois une apparition spontanée de liaisons inédites, favorisant l’apparition d’énoncés autrement réprimés dans un cadre restreint. 

Ainsi doit-on se laisser porter dans l’Univers invitant de l’astrophysique et de la cybernétique, nous tournant à la fois vers notre passé et notre avenir !